";s:4:"text";s:9995:" Certains paysans regagnent alors leurs villages, d'autres passent la nuit à festoyer[3],[2]. Les Bataves et les Anglais étant arrivés en ligne, l’armée combinée franchit les frontières de France et bloqua la ville de Condé. L'année 1793 commençait mal, les conquêtes révolutionnaires (Nice, Savoie, Belgique) furent perdues. La bataille de Quiévrain, opposant la France à la Première Coalition, s’est déroulée, sous la Révolution française, à Quiévrain le 1 er mai 1793.. Contexte historique Le 27 décembre, Wurmser envoie sa droite vers Rott. Les paysans se jettent sur les canonniers et les patriotes, en tuant certains et forçant les autres à fuir par les fenêtres du bâtiment qui est pillé[4].
Les généraux français durent plus tard leurs victoires à cette stratégie nouvelle qu’ils inventèrent. Mais seuls 25 dragons sont envoyés par le département, et les communes voisines, craignant elles-mêmes des troubles, refusent de fournir des renforts[4]. Deux coups de fusils sont tirés, peut-être par Laurent Fleury[2], et Jacob est tué sur le coup[2],[4]. Toulon 20 décembre 1793. Guillaume-Frédéric, prince héréditaire d’Orange-Nassau, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Bataille_de_Quiévrain_(1793)&oldid=174856289, Bataille des guerres de la Révolution française, Article contenant un appel à traduction en anglais, Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Conflit militaire géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Portail:Révolution française/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Les conseillers municipaux refusent[2]. Pages dans la catégorie « Bataille de 1793 » Cette catégorie contient les 157 pages suivantes. L'officier municipal Jacob décide de haranguer la foule devant l'ancienne abbaye, devenue siège du district[4]. Le lendemain, Charles de Bonchamps arrive à Saint-Florent-le-Vieil après avoir été pris pour chef par les insurgés venus le chercher dans son château de la Baronnière[2],[1].
Le 2 mars de cette année, il fut de retour à La Haye et se mit tout de suite à la tête des bataillons hollandais, que son frère cadet, le prince Georges-Frédéric, avait en attendant rassemblés dans les environs de Gorinchem. Cette catégorie regroupe les articles consacrés aux batailles de l'année 1793. En face, les patriotes n'ont que 150 gardes nationaux mal armés et deux petits canons[1],[2]. Saint-Florent-le-Vieil est aux mains des insurgés[3]. La foule le hue, et les gendarmes interviennent en frappant du plat de leurs sabres[4]. Les pertes sont de six morts chez les patriotes et probablement de dix tués du côté des paysans[3]. Quant aux Prussiens, ils occupent le défilé de Bobenthal avec leurs canons. Prélude.
Cette catégorie contient les 157 pages suivantes. Le dimanche 10 mars 1793, la loi sur la levée en masse est annoncée à Saint-Florent-le-Vieil [4].Duval, le procureur syndic donnant lecture de la loi, est molesté par une quinzaine de jeunes gens qui sont arrêtés et jetés en prison [4], [3].Le lendemain, le curé constitutionnel Antoine Vallée part pour Angers demander des renforts pour Saint-Florent [4].
À la tête des paysans, marchent les maires de Botz-en-Mauges, de La Chapelle-Saint-Florent et de Saint-Quentin-en-Mauges, qui, bon gré mal gré, somment le district d'ajourner le tirage et de livrer les armes[4],[2].
Le lendemain, le curé constitutionnel Antoine Vallée part pour Angers demander des renforts pour Saint-Florent[4]. Les gardes nationaux ouvrent alors le feu sur la foule, notamment avec leurs deux couleuvrines placées dans le siège du district, tuant quatre personnes et en blessant quarante autres[2],[4].
La bataille de Quiévrain, opposant la France à la Première Coalition, s’est déroulée, sous la Révolution française, à Quiévrain le 1er mai 1793. La Fayette et Dumouriez étaient passés à l'ennemi et Toulon se rendait aux Anglais.
Un courrier est envoyé réclamant 200 hommes bien armés[4]. Le dimanche 10 mars 1793, la loi sur la levée en masse est annoncée à Saint-Florent-le-Vieil[4]. Duval, le procureur syndic donnant lecture de la loi, est molesté par une quinzaine de jeunes gens qui sont arrêtés et jetés en prison[4],[3].
La dernière modification de cette page a été faite le 19 septembre 2020 à 23:41. La bataille de Saint-Florent-le-Vieil se déroule le 12 mars 1793, pendant la première guerre de Vendée.
Bataille de Beaulieu-sous-la-Roche (1793), Bataille de Chantonnay (5 septembre 1793), Bataille de Fontenay-le-Comte (16 mai 1793), Bataille de Fontenay-le-Comte (25 mai 1793), Bataille de Noirmoutier (29 septembre 1793), Bataille de Noirmoutier (12 octobre 1793), Bataille de Port-Saint-Père (20 avril 1793), Bataille de Port-Saint-Père (12 mai 1793), Bataille de Port-Saint-Père (10 septembre 1793), Bataille des Sables-d'Olonne (24 mars 1793), Bataille des Sables-d'Olonne (29 mars 1793), Bataille de Saint-Florent-le-Vieil (1793), Ordre de bataille lors de la bataille de Wissembourg (décembre 1793), https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Catégorie:Bataille_de_1793&oldid=167919520, Projet:Histoire militaire/Catégories liées, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions. https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Bataille_de_Saint-Florent-le-Vieil_(1793)&oldid=171963008, Portail:Révolution française/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, Portail:Anjou et Maine-et-Loire/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Leur nombre est d'environ 600[2],[1], certains sont armés de bâtons, de faux, ou de fusils de chasse, et portent une cocarde blanche[4]. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Et son aile gauche prend position sur Oberlauterbach. La bataille de Wissembourg se déroule du 26 au 29 décembre 1793 et oppose une armée française sous le commandement du général Lazare Hoche aux armées de la Première Coalition.
Il fut décidé, au conseil pour délibérer sur les opérations de la guerre, qui réunit, à Anvers, les chefs des armées de la coalition, et auquel assistaient le prince de Cobourg, le prince Guillaume-Frédéric d’Orange, Frederick, duc d'York et Albany, et d’autres généraux, que le théâtre de la guerre serait transporté en France, que les places frontières y seraient assiégées, et que le duc d’York s’emparerait de Dunkerque pour remettre cette forteresse maritime aux Anglais.
Celui-ci rétablit alors un certain ordre et organise la défense du bourg[2]. Les documents officiels et l'autel de la patrie sont brûlés, les maisons des bourgeois patriotes sont pillées et saccagées[4],[3]. Les patriotes prennent la fuite en franchissant l'Èvre[2]. Le corps de l’armée française que Dumouriez avait laissé en Hollande, se voyant menacé par les troupes bataves, se retira dans les places de Bréda et de Gertrudenberg pour y attendre des secours ; mais les Français furent bientôt forcés de capituler et de rendre ces forteresses au prince héréditaire. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Au moment de l’irruption de Dumouriez dans les Provinces-Unies, Guillaume-Frédéric, prince héréditaire d’Orange-Nassau, se trouvait à Francfort avec le prince de Cobourg et d’autres généraux, pour se concerter avec lui sur le plan de la Campagne qui allait s’ouvrir contre la république française.
Les alliés, suivant l’ancien système militaire, disséminèrent leurs troupes pour bloquer et bombarder des places de guerre, au lieu de laisser ces places de côté, de percer sur un point et de marcher sur Paris. 100 autres venaient de Hollande et 93 mortiers étaient prêts à bombarder les places fortes. Son centre se dirige vers Wissembourg. Parmi leurs meneurs figurent Laurent Fleury, un maréchal de Saint-Florent, et André Michel, dit « Chapelle »[5],[2].
Clairfayt enleva les retranchements d’Ansin, et s’y établit lui-même avec sa division. La dernière modification de cette page a été faite le 28 février 2020 à 22:49. Le mardi 12 mars, les jeunes convoqués pour le tirage au sort des conscrits entrent dans la ville au son du tocsin, accompagnés de leurs proches et de leurs amis[4].
Le général Dampierre, qui avait succédé à Dumouriez, rassembla une grande partie de ses forces dans les plaines de Famars, et retrancha les autres sur la montagne d’Anzin qui domine Valenciennes, dans le but d’écraser les alliés par ces masses imposantes, et de débloquer la place de Condé. Parmi les forces militaires des cours coalisées en Belgique et sur le Rhin, le prince de Cobourg avait sous ses ordres environ 50 000 Autrichiens et 8 000 Hessois ; le prince Guillaume-Frédéric était à la tête de 15 000 Hollandais ; le duc d’York commandait 25 000 Anglais et Hanovriens ; le prince de Hohenlohe occupait les forteresses de Luxembourg, de Namur, etc., avec 15 000 Impériaux; et le duc de Brunswick devait manœuvrer sur le Rhin avec une armée forte d’environ 80 000 soldats, tant prussiens qu’autrichiens, saxons, bavarois et émigrés français. Les alliés devaient entrer en France avec une artillerie de 180 bouches à feu expédiées de Vienne.